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S’arrêter, pour mieux se propulser

Message aux ultra performants qui ont de la difficulté à s’arrêter.

Comme conseillère d’orientation, une partie de ma clientèle vient à moi épuisée ou au bord de l’épuisement. Et c’est assez normal, je dois dire, car connaissant le type de clientèle que j’attire : les personnes hyper performantes couplé aux exigences du marché du travail… he bien même Einstein serait en surmenage en 2017. C’est pourquoi apprendre à s’arrêter périodiquement, apprendre à voir le repos et les divertissements comme une arme secrète pour se propulser est une force de nos jours (un super pouvoir comme j’aime le qualifier).

Moi-même, je me qualifie de performante, et je suis aussi reconnue ainsi par mes pairs et mes collègues. Toutefois, récemment j’ai vraiment senti mes limites. Et même si, une fois le moteur parti, je suis capable de rouler des heures, des semaines et des mois entiers en travaillant (et en méditant au travers par contre), je sais que je ne tiendrai pas une année. Cela montre ici – en passant – que la méditation est un bon garde fou, mais que le repos et les réjouissances, celles qui comblent aussi son être profond ont aussi leur place pour équilibrer une vie.

Cela m’amène à vous exposer les avantages suivants de s’arrêter pour mieux récolter !

  • Laisser les choses se placer en soi (nouveaux acquis, connaissances, etc.), car c’est seulement quand on laisse notre cerveau au repos qu’elles peuvent se consolider pour donc mieux nous servir par la suite. Je sais que chaque fois que j’ai pris du temps pour moi, après je suis beaucoup plus perspicace avec mes clients, et mes outils de visualisation sont encore plus performants parce que moi-même j’ai plus de recul.
  • Faire de l’espace dans son emploi du temps pour laisser les occasions se présenter. Une foule d’occasions se présentent régulièrement à nous, mais quand on n’a pas l’espace en soi pour les évaluer et les reconnaître, elles iront cogner à la porte du voisin comme nous l’a si bien appris Elizabeth Gilbert dans son livre : comme par magie !
  • Se laisser inspirer par d’autres ! Je ne parle pas ici de benchmark ou de concurrents… mais bien d’aller puiser son inspiration là où elle est brute, vraie, évidente : les musées, la nature, etc. Récemment, je suis allée dans une exposition de photographie au Musée des Beaux Arts. Cette exposition a parlé à mon âme, et m’a donné l’élan de revisiter mon approche en orientation avec une dose de créativité accrue (mon prochain guide pour mieux se connaître au travail est à venir, surveillez mes activités ! je vous promets quelque chose de grandiose !)
  • Permettre à son énergie de se déposer pour être encore mieux mobilisée

Je sais de quoi je parle, cette semaine sans clients pour moi (où j’ai juste assuré le minimum : mes formations en ligne pour devenir professeur de méditation et mes méditations guidées) … a été une semaine où j’ai redéfini la vision de mon entreprise, sauté sur une opportunité et gagné au passage 3 nouvelles clientes (tombées du ciel).

A bientôt le plaisir de vous connaître, d’ici là, n’hésitez pas à me laisser un commentaire !

Photo by Wynand van Poortvliet on Unsplash

 

 

Changer le regard sur nos faiblesses

NB article initialement paru dans le webzine de Femmes Alpha

Avouons-le… nous sommes boursouflés de paradoxes ! Nous adorons être dans la norme, avec juste ce qu’il faut d’originalité pour rehausser notre personnalité. Pour les matheux on dirait que l’on doit se situer un écart type au-dessus ou au-dessous de la courbe normale ; pour un musicien, on dirait qu’on ne doit pas dépasser d’un bémol la portée; et pour un buveur de café Starbucks, on pourrait dire que le latte est de rigueur, mais avec du lait soya à la vanille SVP!

Au-delà de notre personnalité apparente, il y a des «choses» que l’on essaye de gommer pour ne pas dépasser la quantité d’originalité requise. Ces «choses» peuvent prendre plusieurs noms : défauts, secrets, hontes, handicaps, bizarreries … mais être logique avec moi-même je vais appeler dorénavant toutes ces «choses» nos «originalités»… et certaines nous ferraient sûrement mourir (croit-on) de honte si on les divulguait ! Avez-vous les vôtres ? Je le pense, et d’ailleurs, la liste doit être sûrement en train de se dérouler dans votre tête.

Parfois nos originalités sont flagrantes, alors il est difficile de les cacher… Pourtant, beaucoup investissent quand même de l’énergie pour divertir l’attention des autres afin de ne pas trop se faire remarquer ou se faire questionner. D’autres fois, nos originalités, elles, sont invisibles à la vue. Toutefois, même là, c’est parfois un combat intérieur pour les laisser cachées dans leur grotte et éviter de les dévoiler aux nouvelles personnes rencontrées… ou du moins les dévoiler le plus tard possible…

Pourtant tout cela est bien naïf, et même si vous pensez être le roi de la cachette, vous faites fausse route. En effet, en manoeuvrant constamment pour ne pas les divulguer, vous vous condamnez toujours à les prendre en considération elles, plus que toute chose autre, plus que vos belles qualités pour exister. De fait, vous posez constamment des gestes, vous déployez une façon d’être qui les prend bien trop en considération pour que votre attitude soit naturelle et limpide.

Il existe d’ailleurs mille et une stratégies pour les camoufler, quelle est la vôtre ? Une stratégie du registre de la fuite ? (dès qu’une personne risque de nous démasquer, on s’esquive !), une du registre de gentillesse à outrance ? (être suffisamment attachant pour ne pas être démasqué) qui se jumelle à celle du registre de la transparence (ne pas faire de vagues), il y a aussi celle du registre de l’attaque, qui inclue la colère, l’agressivité, le mépris (elle est ultra efficace pour ne jamais être remis en cause !) ou encore celle du grand monde de l’excentricité : être tellement original que cela devient un message en soi !

Il se peut aussi que vous ne vous soyez pas senti interpellé par ce que j’écris, en vous disant que bien évidemment la personne authentique vous êtes n’a rien à cacher. Je vous crois d’emblée, mais je sais que vous n’avez pas vu juste, car si vous n’avez pas d’originalité alors vous n’avez pas de saveur, de couleur, de vécu ou de vivant en vous. Vous faites peut être par contre du déni en cherchant à ne pas les voir ! Cela n’est pas très grave, car si vous n’êtes pas capable de les déceler par vous même vos petites imperfections (justement parce qu’elles sont bien cachées), observez ceux autour de vous qui vous agacent le plus et vous aurez alors la réponse à votre question ! Ils sont votre miroir!

Pour continuer en si bon chemin, que diriez-vous de regarder vos originalités sous un autre angle ? Que diriez-vous de, le temps d’un exercice, apprendre à aimer, chérir, honorer et donner un espace de vie à vos défauts ?

Cette idée ne m’est pas venue naturellement, mais au fil du temps, j’ai tiré des constats bien surprenants. Je vous les livre… Prenons Cindy Crawford et son grain de beauté. Sa carrière aurait-elle été la même si elle avait écouté les poulets qui lui conseillaient de se faire opérer ? Prenez ensuite Mylène Paquette – une navigatrice Québécoise, aurait-elle réellement traversé l’Atlantique si elle n’avait pas eu peur de l’eau ? Prenez Philippe Croizon, une Française sans bras ni jambes qui s’est donné comme défi de traverser la Manche (33 kilomètres de mer entre la France et l’Angleterre), aurait-il eu cette idée saugrenue s’il avait été bien équipé par la nature pour nager ? Winnie Harlow, elle, est une mannequin canadienne qui souffre d’un problème de peau qui amène son corps de liane noire à être parsemé de taches blanches. Se saurait-elle ainsi démarquée, c’est le cas de le dire, sans son petit «défaut de fabrication», son originalité à elle ?

Et ici, je ne vous cite que quelques exemples qui sont bien éloquents ! Mais qui sont en même temps très parlant… car comme nous le disait Aristote : «Qui peut le plus, peut le moins !». Alors même si vous n’avez pas aucun grain de beauté sur la figure, aucune tâche sur le corps, des bras, des jambes et aucune phobie spéciale, vous avez quand même quelque chose à revendiquer, quelque chose à montrer … enfin… quelque chose qui vous rend si singulier et que vous avez peut être désormais envie de le chérir comme un trésor qui marque le sceau de votre si belle nature. Alors Let’s make it Happen now et revendiquez-vous dans toute votre splendeur !

Ai je besoin d’une conseillère d’orientation ? moi ?

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 (Let it be, c’est une nouvelle façon de comprendre l’orientation professionnelle. Si vous voulez en savoir plus sur moi, Marie Eve, qui suis derrière Let it be, voici un résumé de mon parcours ! Ici par écrit et ici par oral)

Le conseiller d’orientation,c’est un peu le thérapeute du travail, alors si vous avez une problématique en lien avec votre travail, votre carrière, votre indécision, votre vocation, etc. on est là ! On ne vous donnera jamais des réponses, mais on vous permettra de tellement mieux vous connaître dans toute votre complexité que vous ferrez les prises de consciences par vous même!

Quelques explications ici :

Le pied du mur de la souffrance

Quand vous venez me voir, c’est que ni votre tête (intellect), ni les conseils de la famille et des bons amis n’ont fonctionné et vous vous trouvez en souffrance profonde parce que votre cœur désire ardemment quelque chose et votre tête a peur de vous laissez aller le chercher.

Quelques exemples ?

  • votre cœur désire changer de milieu de travail pour devenir travailleur autonome et votre tête a peur des conséquences financières / du jugement des autres / de l’inconnu
  • votre coeur souhaite retourner aux études, mais votre tête pense à toute la logistique familiale
  • votre cœur n’en peut plus de ce milieu de travail et votre tête vous dit que changer ne sert à rien, puisque tous les milieux de travail se ressemblent…

(ou alors vous venez me voir parce que vous êtes le «king» ou la «queen» du développement personnel et vous voulez que je vous amène encore plus loin dans la conscience de vous même, mais ça, c’est une autre histoire 😉 )

 Notre monde intérieur est illogique

Je ne vous cite ici que les cas les plus logiques, car notre monde intérieur est le monde de l’irrationnel et j’ai accompagné des belles personnes qui venaient avec une peur absolument illogique en apparence, qui les bloquaient pour changer d’emploi – mais il faut comprendre que ce qui paraît absurde à notre tête, ne l’est absolument pas pour notre corps. La preuve ? Souffririez-vous autant si c’était irréel comme problème?

À la base, mon travail donc est de vous aider à sauter les obstacles, dissoudre les peurs, voir les choses autrement, vous tenir la main sans jamais vous précéder pour grimper la montagne de courage qu’il faut pour sauter en avant vers la prochaine étape.

Les prises de conscience sont les meilleures réponses possible

La base de mon travail est de vous amener à travers un **processus (qui n’est pas une finalité) qui vous fait faire des prises de conscience pour repartir avec encore plus de matière, de questionnements et de richesses en connaissance de vous-même – et grâce à cela, vous pouvez ensuite cheminer par vous même. On est donc un couple qui se fait et se défait au fils de prises de conscience. Et c’est cela qui est passionnant. Je ne suis pas indispensable, sauf pour vous accompagner ponctuellement à y voir plus clair!

J’aime l’orientation, car ce sont des processus que l’on appelle «courts» (entre 5 et 15 séances – versus la psychothérapie qui dure des années). J’aime l’orientation, car c’est un processus qui vous amène plus loin.

Ne me regardez donc pas comme l’incarnation d’une baguette magique, venez me voir en me faisant confiance que les bonnes questions vont émerger de nos discussions et des images que je vais vous amener à voir. Si j’étais une magicienne qui vous servirait les réponses toutes cuites dans le bec… vous n’auriez pas vécu le changement intérieur que requiert tout changement extérieur… alors vous auriez des réponses oui, mais elles seraient abstraites et inutiles donc …

Ensemble on travaille en images

Images ? Ah oui… mon outil principal est les images que votre esprit produit naturellement et qui sont l’évocation parfaite de ce que vous sentez et vivez à l’intérieur de vous … par rapport à votre problème. Une image vaut mille mots et c’est par celles-ci que votre inconscient vous parle. Ainsi, chaque image que vous produisez, pour répondre à vos questions les plus intimes sont autant de matière pour nous deux pour mieux comprendre ce qu’il se passe…et aussi définitivement faire sauter certains verrous, car en image, on peut vous aider à enlever beaucoup de pression, de tristesses, de colères, d’impuissance et j’en passe qui gronde en vous !

Et mon premier mandat est souvent de vous apprendre à ressentir

En lien étroit avec le travail en images, il y a le fait que c’est en étant en pleine conscience, donc alignée avec le présent (l’opposé d’être dans sa tête) que l’on peut obtenir les réponses. C’est pour cela que les thérapies en pleine conscience sont si efficaces. Elles vous amènent directement dans l’espace opportun pour enfin dialoguer intelligemment avec vous même.

Ensemble on ne lésine pas sur les moyens pour vous aider …

Ensemble on travaille à vous éduquer, vous psycho éduquer

Une partie de mon travail est aussi vous expliquer comment on fonctionne, nous les êtres humains ! Comment on fonctionne au niveau de la prise de décision, des émotions, de l’optimisme et j’en passe. J’ai dû aussi l’apprendre alors, je suis une bonne pédagogue en la matière. J Pour gagner du temps et vous faire sauver temps et argent, j’ai enregistré ces formations sous forme de cours en ligne, et je vous les donne au fur et à mesure de vos besoins. Par la suite, nous discutons de l’intégration des connaissances nouvelles que vous avez sur vous en fin de séance.

Ensemble, on gagne du temps pour que vous puissiez mieux vous connaître

Sans en abuser, parce que ce n’est jamais qu’un moyen, je peux vous offrir au besoin des tests d’intérêts ou des tests pour mieux connaître votre personnalité (qui répondront par exemple aux questions : comment je me ressource ? Comment je prends mes décisions ? etc.). Cela nous donne une base pour mieux vous aider à vous aider.

J’ai aussi des tests qui me permettent d’aller chercher de l’information enfouie en vous, grâce aux images toujours. Cette information, quand elle revient à la surface nous apporte toujours un matériel fantastique pour mieux cheminer, ensemble !

On est une équipe !

Dans tous les cas, retenez que c’est notre complicité (la confiance que vous me témoignez et notre relation) qui est au cœur de votre changement. La recherche mentionne que 60% de la réussite d’une thérapie (qu’elle soit en orientation ou autre) provient de cette confiance. Le reste est votre motivation à vous aider et l’effort que vous mettez pour vous aidez et mes compétences (ne vous inquiétez pas de ce point de vue, je suis bien formée 😉

On se voit bientôt ?

Alors au plaisir de vous recevoir dans mon petit bureaude la rue Saint Joseph. Vous pouvez prendre rendez vous au 418 380 4596 ou m’écrire à mel@LetitbeMeditation.com

Mon forfait comprend :

  • Deux séances en individuel d’une heure par mois,
  • Du soutien par courriel entre les séances pour répondre à vos questions et accélérer votre transformation.
  • Accès aux formations qui vous soutiendront dans votre démarche pour le mois (ex. gérer ses émotions, connecter à son ressenti, etc._
  • tout le matériel nécessaire à votre développement : extraits de livres, questionnaires, tests psychométriques, etc.

Quand le besoin de liberté dépasse la logique de l’argent : changer de carrière pour être heureux

J’écris cet article pour mes belles clientes et toutes celles qui se reconnaîtront dans le fait d’être étouffées par le 9 à 5, celles qui ont déjà fait de nombreux aménagements pour se donner de l’air dans leur vie (travailler un peu moins, travailler sur elles-mêmes, trouver des accommodements raisonnables pour induire plus d’air dans leur quotidien, etc.)… Et qui sont maintenant à la croisée des chemins

L’air qu’elles se donnent est toujours vicié par les conditions de travail dans lesquelles elles vivent. La plupart ne s’en plaignent pas directement, mais elles savent que travailler pour quelqu’un d’autre, refaire quinze fois le même rapport, faire des choses qui n’ont pas de sens… même si la mission initiale de l’entreprise est belle… He bien cela les démotive, leur prend toute leur énergie et les rend tristes ou en colère, selon leur tempérament initial.

Cette croisée des chemins les amène à se dire que la vie ne peut pas être juste de travailler et d’essayer de s’en sortir. La vie, cela doit être autre chose ? OUI et elles le savent.

La plupart caressent un projet d’entrepreneuriat, d’artisanat ou de pigistes. La plupart sont prêtes à sortir de ces milieux pour apporter au monde ce qu’elles ont à exprimer profondément et qui est tellement brimé depuis des années …. qu’il risque de sortir d’un coup !

La plupart pourtant ont peur de la précarité financière si elles se donnent le droit à cette liberté dont elles ont tellement besoin, la plupart ont peur d’être égoïstes si elles choisissent leur bonheur personnel au détriment de la santé financière de la famille, la plupart se demandent ce que va dire belle maman / le voisin / les collègues / les bons amis si elles se mettent à ne plus incarner la maman «moderne du XXIe siècle». La plupart pensent en termes de finances alors qu’au plus profond d’elles-mêmes ce sont d’abord les valeurs de liberté, de famille, de simplicité qui semblent primer (peut-être est ce cela, la vraie maman du XXIe siècle ?)

La plupart sont donc dans un questionnement inextricable qui les amène à venir me voir. La plupart pleurent la première séance, la plupart savent ce qu’elles veulent pourtant, mais ne peuvent pas passer à l’action ou du moins pas encore.

Comment les aider ? Chacune est unique et je ne pourrai donner une recette parfaite, surtout que les blocages des unes diffèrent fortement des blocages des autres. Toutefois, dans ce que je comprends des solutions qui ont été viables jusqu’à présent, on retrouve :

  • On ne pense pas le projet toute seule ! On en fait un projet de famille et inclure le conjoint et les enfants pour que rejaillisse sur toute la famille les bienfaits qui ressortiront  de la nouvelle vie de maman. Elle contribuera par exemple à la famille avec son temps / son énergie et sa bonne humeur renouvellés
  • Si on gagne moins, on dépense moins… du coup on regarde où couper en étant créatif et en faisant appel à un pro dans le domaine
  • On fait un travail sur ses valeurs pour savoir ce qui compte prioritairement pour soi. La famille ? La carrière ? etc. Par exemple, je sais que mon chum a comme valeur première le fait de «bâtir¢, cela me donne un bon indice que son travail est important pour lui et que l’on n’aura pas 5 enfants ! Pour moi, ma valeur c’est la liberté, je la trouve dans un monde de fonctionnement ou je me donne beaucoup de temps pour faire les choses à ma manière.
  • On se donne un nouveau souffle en aménageant son temps de travail – si c’est possible – pour laisser un espace pour permettre à sa nouvelle passion de pousser. Par exemple, j’ai une cliente qui fait maintenant du 2 jours semaines dans une Université et le reste du temps elle enseigne le Yoga à des petits enfants.
  • On cherche des modèles ! Des personnes avec une vie simple qui ont quitté un travail déplaisant pour se lancer dans leur passion ou alors qui ont toujours vécu de leur art. J’ai en tête une bonne amie à moi qui s’occupe admirablement bien de ses enfants, tout en s’aménageant un horaire de pigiste dans le monde de la rédaction qui lui laisse aussi du temps pour voir son cheval. Ils ont fait des choix de vie en conséquence, mais elle sait qu’elle ne retournera pas dans un cadre rigide de travail.

Si jepeux vous aider à y voir plus clair, dans votre situation personnelle, n’hésitez pas à m’écrire ou m’appeler pour prendre rendez-vous, je serai là !

418 380 4596 ou mel@LetitbeMeditation.com

 

«Se choisir» ? admettons… mais après ?

(mon titre est virulent et j’en ai conscience, mais je pense avoir suffisamment nuancé mes propos dans cet article pour que vous soyez convaincu de ma réflexion profonde sur le sujet!)

Il est de ces modes dont on se passerait bien la planète. Et la mode actuelle est de se choisir. Pour ceux qui l’exclament, c’est devenue une injonction incontournable, voire bienveillante pour ne plus être brimée par des siècles de perversité ecclésiastiques ou des décennies de dominance parentale.

Pour moi, se choisir, pris sous sa forme systématique, n’est qu’un synonyme à peine détourné d’«égocentrisme» ou un subterfuge adroit pour faire passer l’égoïste pour un victime (ou ex-victime) ayant pu enfin retrouver un semblant de liberté depuis qu’il s’est enfin «choisit». Je trouve que ces recettes faciles et immédiates sont dommageables parce qu’elles éloignent d’emblée d’une gamme de possibilité qui siègent dans la singularité du contexte. Se choisir n’est, en effet, qu’une des réponses possibles à une situation dans un contexte donné. En faire un mot d’ordre, sans discernement, empêche de faire une vraie expérience de bonheur… (qui, d’ailleurs pléthore de recherches scientifiques nous ont montré que le vrai bonheur a lui de bonnes chances de prendre racines non pas dans le retour égocentrique à soi, mais dans l’élan de l’altruisme, du don, de la compassion, de la gentillesse désintéressée envers l’autre ; mais cela est un autre débat).

Ceci étant dit, nous voici à la partie constructive de mon argumentation : voici quelques repères pour «surfer» avec classe, habileté et joie sur le continuum apparent «altruisme-égocentrisme».

J’aime bien dire que pour chaque inspiration, il y a une expiration (j’enseigne la méditation ne l’oublions pas, mais le comptable dirait que pour chaque débit, il y a un crédit) ; ainsi pour chaque temps de repli sur soi, il devrait logiquement venir aussi un temps de don à l’autre. C’est la fameuse phrase de la Bible qui mentionne qu’il faut aimer son prochain comme soi, même. En passante, je souligne qu’il n’est pas maqué ici «plus que soi-même», il n’est pas non plus marqué «moins que soi-même», non il est clairement inscrit «comme soi-même». Partant de là, je suis bien évidemment entièrement d’accord qu’il faille nécessairement un temps pour se donner à soi, pour combler ses besoins afin de pouvoir librement et sans complexe donner aux autres.

Toutefois, l’écueil vient souvent qu’on sait mal «se donner». Un peu comme la «junck food» ne nourrit pas le corps, se donner sans souplesse, c’est perdre du temps pour nourrir autre chose que son âme ; c’est grignoter sur son capital temps pour faire des choses qui ne servent ni à soi, ni aux autres, car elles servent seulement à anesthésier son ressenti pour justement ne pas se poser de questions. Et après un épisode de temps vide à s’anesthésier l’esprit, c’est sûr que le sentiment vide qui se créé en soi a besoin d’être comblé par des activités qui nécessitent de se choisir !

Alors quelle est la formule gagnante ? Si l’idée n’est pas de se choisir à tout prix, elle est plutôt de savoir exactement ce dont nous avons besoin pour se le donner. Cela prend le courage de se pencher consciemment sur soi pour découvrir quel est son besoin du moment, le découvrir avec des yeux neufs et sans jugement. Alors, là, on va peut être voir que dans nos besoins, tous ne sont pas d’ordre égocentriques et que beaucoup de ses besoins sont finalement teintés d’un élan altruiste. Peut être découvrirons nous même que notre formule particulière qui est que notre équilibre se retrouve dans 80% d’altruisme et 10% de retour à soi ou bien l’inverse. Et cette portion varie avec le temps.

Si je suis peut être aussi virulente sur ce sujet, c’est que j’ai moi-même été élevée dans un monde centré sur l’altruisme. Et dans un mouvement de rejet, j’ai alors choisi de me donner sans mesure, de me mal me donner. C’était sûrement là une stratégie d’équilibre (boiteuse). Toutefois, mon vrai bonheur a éclot quand j’ai su judicieusement me nourrir de ce dont j’avais besoin et mon constat a donc été que, mise à part une ou deux heures de solitude nécessaire, tout mon temps d’éveil pouvait facilement être employé à donner aux autres selon plusieurs modalités. Me poser la question des besoin m’a permis de ne plus être dans une réaction contre «le devoir de donner» (à tout prix), mais dans une reconnaissance de mon besoin d’aider.

En conclusion, à l’injonction «se choisir» je choisirai d’avantage cette injonction beaucoup plus ouverte et étonnante «d’écouter ses besoins», afin de pouvoir réellement trouver la bonne façon de les combler… et cette façon peut être autant dans le registre du «se choisir» que de tout donner à l’autre.

Le nouveau super pouvoir

Un poème…

(pour l’écouter c’est ici)

 

Paraître fort, être performant, gagner

Avancer coûte que coûte, pour être le premier

Jouer des coudes pour ne pas se faire avoir

Mentir, voler, tricher, pour gagner du pouvoir

 

Avoir des œillères sur sa vie et obéir à des diktats

S’offrir ce qui paraît être, aux yeux des voisins, le plus valorisé

S’épuiser à paraître, rester dans l’éponge de la superficialité

Pour ne pas décevoir, mourir de honte ou être critiqué

 

Et un jour l’hécatombe bienheureuse arrive

Celle qui balaie le superficiel et le faux d’un revers de la main

Qui semble être la pire épreuve aux yeux de l’ancienne garde

Et qui s’avère finalement être le cœur d’un changement commandé par le destin

 

Et là, on découvre un nouveau monde

Un monde qui a toujours existé,

Un monde que l’on aurait auparavant sûrement dénigré

Et qui s’appelle le monde de la vulnérabilité

 

Il nous expose à un degré de nudité impressionnant

Cœurs, sens, émotions sont mis d’un coup de l’avant

Sans escorte, sans doigté ni ménagement

Et on découvre que ce nouveau monde est absolument fascinant

 

Toutes nos peurs n’étaient que chimère

Être vulnérable apporte un monde de promesses

Un monde de connexion et un monde de noblesse

Que seuls ceux qui y ont goûté peuvent apprécier

 

Ce monde regorge de compassion et de liberté

Il offre une marge de manœuvre renouvelée

Pour être enfin soi-même, sans se surveiller

Et si la confiance était une forme de regard ?

J’étais à l’écurie et une évidence m’est apparue : et si ma façon de considérer une chose l’amenait à se comporter comme telle ? Autrement dit, mon regard serait-il assez puissant pour faire en sorte que ce que j’entrevois se mette à exister ?

Décortiquons doucement ces propos …

Examinons d’abord l’effet du regard de l’autre, et je vais prendre mon propre exemple…

Le regard que les autres portent sur moi va teinter ma manière d’être. Par exemple, certaines personnes voient mon intelligence avant toute chose et avec ces mêmes personnes je suis toujours l’incarnation de la personne intelligence, qui a la réponse nuancée à des questions complexes.

Si une autre (ex. mon conjoint) me stigmatise comme la personne qui cuisine pas très bien, he bien, si j’y pense ou plutôt quand j’y crois, je vais toujours saboter le petit plat que je suis en train de préparer.

Si une autre encore me voit comme une personne sage, je vais sûrement faire attention à ce que je dis et bien formuler ; je vais sûrement être moins délurée que devant la personne qui m’adore pour mon côté petit clown du sud de la France.

Ne vous y prenez pas, je reste profondément moi-même à chaque fois, ce sont des facettes de moi-même qui s’expriment, des facettes de moi qui se mettent à l’avant-plan. Je vais vous donner un parallèle. Parfois vous êtes confiant et sûr de vous, et cela resplendit dans tous vos actes, mais parfois, vous êtes maladroit et insécure… pourtant vous êtes la même personne ? La différence est que ces qualités/ faiblesses sont bien vous, mais elles ne s’expriment pas en même temps, elles ne sont pas au premier plan au même moment

Ceci dit, j’assume aussi le fait que le propre de l’humain étant d’être influençable, et j’en fais partie.

Transposons cela maintenant sur notre propre regard

La logique peut s’extrapoler… je vous donne d’autres exemples tirés de ma vie personnelle.

Quand j’ai besoin de quelque chose dans la maison, je me dis que je l’ai déjà. Par exemple je voulais trouver un système pour ranger mes documents, et j’ai donc regardé chaque petit meuble de ma maison avec le potentiel qu’il pouvait se transformer pour satisfaire mon besoin. Et bien évidemment, j’ai trouvé !

Quand je portais un regard inquiet sur mes formations, et bien je n’avais que cinq ou six inscriptions alors que maintenant que je suis sûre que toutes mes formations affichent complet, elles affichent bel et bien complet.

Avec ma jument super énervée, si je porte sur elle le regard qu’il n’y a pas à s’en faire, je vais lui transmettre ce calme et elle va me croire, elle aussi.

J’ai plein d’exemples encore en banque, mais je veux vous amener un peu plus loin. Finalement, ce que j’appelle regard est en définitive que la partie visible de l’iceberg de la confiance ; alors le point où je voulais arriver est le suivant

Porter un regard sur la vie qui est empreint de confiance

Au lieu d’avoir confiance dans des petits bouts de vie modestes ou des petits bouts d’expériences à petite portée, peut-être pourrait on vivre l’expérience de porter un regard de confiance sur LA VIE en général. Regarder la vie comme une amie qui est là pour nous offrir des beaux cadeaux, regarder la vie comme une complice qui est là pour nous refiler ce que l’on attend d’elle (donc autant attendre le mieux), regarder la vie comme une sœur qui est là pour nous expliquer des choses

Car au fond, qui est la vie dans l’absolue ? Qui est la vie sans nous ? Qui est la vie sans notre regard ?

En terminant, pour être totalement honnête

Si j’écris cet article et si j’ai eu cette prise de conscience soudaine que j’ai absolument voulu vous partager, c’est que moi aussi je dois apprivoiser cette idée. Mais plus je lui donne de l’espace, plus elle se déploie et d’ailleurs, je vous en ai donné quelques exemples ici !

A bientôt  !

Marie Eve

Nous sommes Let it be et nous offrons des cours de méditation à Québec et en ligne !

Let it Be se sont des outils concrets pour vous aider à devenir autonome dans votre connaissance de vous-même et votre développement personnel! Nous sommes situés à Québec, et offrons aussi un programme en ligne ! Visitez nous ! www.LetitBeMeditation.com ou sur Facebook

Faire de sa vie une œuvre en pleine conscience 

On admire ceux qui font les activités banales du quotidien avec amour et simplicité. On imagine et on sent que ce qu’ils portent en eux, c’est une forme de magie qui leur permet de vivre dans une œuvre d’art

On se questionne alors de leur secret de fabrique qui les amène à être si bien et on les envie avec gentillesse.

Un simple chocolat chaud en leur compagnie est un moment de pur bonheur. Leur compagnie est douce et chaleureuse, ils sont là pour vous et vous offrent une vraie écoute enjouée. Et le chocolat a été délicatement choisi pour sa provenance bio et son sens éthique, son goût divin et la rareté de sa distribution. Le lait provient d’une amande chérie et aimée par son amandier et cueillie par un agriculteur amoureux de son travail. La tasse dans laquelle ils vous la servent est une tasse ancestrale qui a appartenu à la grand-mère. Bref, un simple moment avec eux vous transporte dans un magnifique monde, celui de l’amour et de la pleine conscience.

En sortant de chez eux, vous vous jurez de désormais vivre de la même façon, de donner tant de sens aux petits riens de la vie pour les rendre magnifiques, mais vous n’y arrivez pas… car il vous manque l’ingrédient magique qui transforme n’importe quoi du quotidien en moment sacré ..

Ce secret, permettez-moi de vous le donner aujourd’hui, il s’appelle la présence.

La présence, c’est le mariage de l’attention et l’amour et cette présence, elle transforme tout.

Une petite crevette prématurée peut se transformer en petit bébé charnu grâce à la présence et du lait, un itinérant maladroit peut sentir son cœur comblé, grâce à un regard rempli de bonté et de présence, un petit chocolat chaud peut devenir un souvenir, etc.

Et comment développer sa présence ? Moi ce qui m’a aidé, c’est la méditation, mais je ne pense pas que ce soit le seul canal. La nature, les animaux, le fait d’avoir souffert et d’en être résilient sont à mon sens autant de véhicules pour se reconnecter à soi… mais c’est vrai que la méditation nous rapproche plus rapidement de nous même, c’est l’accélérateur, la fusée pour vivre en présence. Et comme on n’est pas éternel…

Je vous aime,

Marie Eve

 

 

Nous sommes Let it be et nous offrons des cours de méditation à Québec et en ligne !

Let it Be se sont des outils concrets pour vous aider à devenir autonome dans votre connaissance de vous-même et votre développement personnel! Nous sommes situés à Québec, et offrons aussi un programme en ligne ! Visitez nous ! www.LetitBeMeditation.com ou sur Facebook

 

 

 

 

Une tranche de vie

D’intellectuelle chevronnée …

Pendant longtemps j’ai tout misé sur le rationnel, c’est-à-dire une compréhension intellectuelle et logique des choses pour comprendre ce qu’il se passait en moi ou pour comprendre les autres. Par exemple, je ne donnais jamais vraiment mon avis personnel, mon idée propre sur la question et tout ce que j’avançais était toujours supporté par un auteur («Selon Christophe André …» , un livre de référence («pourtant dans tel livre…» ou un concept psy («c’est sûrement un trouble d’attachement…»). Même quand je vivais une perturbation intérieure, je cherchais à la conceptualiser et à l’expliquer par un livre ou une théorie (je manque de confiance en moi parce que j’ai telle blessure de l’âme).

Je peux vous garantir que cette façon d’être apporte beaucoup d’insécurités, car tous les repères que j’utilisais alors étaient extérieurs. Tous les auteurs en psycho et leurs livres savaient, selon ma croyance, mieux que moi encore le pourquoi de ma souffrance. J’étais convaincue que si cela venait d’eux, forcément, c’était plus vrai… plus pertinent… (!)

Je croyais tout cela, parce que je n’avais pas la moindre idée que toutes les réponses à mes questions, même les plus précises et surtout les plus précises, se trouvaient à l’intérieur de moi. Je ne savais même pas que, au-delà de mon intellect, il y avait autre chose en moi, des super pouvoirs que je nomme maintenant mes ressentis.

Une moment charnière, un point tournant…

Je me souviens d’un moment charnière où j’ai choisi de m’écouter plutôt que de lire un xième livre sur un sujet qui me taraudait. J’ai fait alors silence en moi et ai eu des bribes de réponses qui étaient vraiment éclairantes et surtout qui étaient faciles à aller chercher (et moins chère ! et plus rapide !). Je pense que ma question tournait autour d’une amie que je trouvais parfaite en apparence, mais avec que je n’avais foncièrement pas envie de voir. Cela a été un tournant.

Petit à petit, m’écouter intérieurement est devenu un réflexe, qui m’a donné confiance en mes super pouvoirs. Super pouvoirs que nous avons tous, mais qui sont écrasés par la pensée et nos insécurités.

Avec mes cours en psycho, l’apprentissage de la méditation, une confiance accrue en mon potentiel, j’ai appris à utiliser mes ressentis comme de l’information, à court-circuiter mon mental pour écouter une partie de moi plus subtile, moins intellectuelle, mais qui me donnait une information sur mesure sur ce que je vivais et des solutions pour remédier à cette souffrance.

Cela m’a amené à comprendre, mais surtout expérimenter que toute l’information dont on a besoin est en nous, et qu’il suffit 1- de faire un peu silence en soi pour l’écouter 2- d’avoir les bons outils pour aller la décoder

Une synthèse

Ceci étant dit, mon côté cartésien trouvait cette nouvelle façon de me connaître manquait farouchement de références scientifiques pour me séduire complètement. Forte de mon style naturel, j’ai alors cherché à comprendre les processus à l’œuvre. L’idée étant non plus de chercher des réponses toutes faites, mais plutôt de trouver une approche qui m’apprendrait à trouver mes propres réponses. C’est LA différence !

Cela m’a amenée à étudier les neurosciences, des approches humanistes en psychologie et surtout cela m’a permis de mettre des concepts théoriques probants derrière l’efficacité de la méditation.

Les années qui ont suivi m’ont permis de me révéler à moi-même, d’être une entrepreneure sereine, confiante et vulnérable en même temps. D’être une maman d’une patience que je n’aurai jamais cru possible, étant donné mon (ancien) style.

C’est un tournant, et c’est maintenant le message que j’ai à passer. Je croise beaucoup de personnes qui se laissent inspirer par les autres via des conférences, mais il y a un moment où elles veulent aller plus loin et s’offrir les bons outils pour se comprendre elles-mêmes, pour trouver leur mode d’emploi, pour s’améliorer comme personne, car au final, c’est la seule chose qui compte vraiment ! Connais-toi toi-même !

Les bons outils

Toute mon expérience, toutes mes connaissances, tous mes outils (que j’utilise avec mes clients depuis des années), je les ai condensés dans un cours en ligne que j’ai appelé le camp de base. Il contient de beaux cadeaux comme : une technique de méditation (la meilleure), un outil de gestion des émotions, une approche pour lâcher-prise en 4 étapes, une méditation pour contacter son intuition et une méthode pour vivre en pleine conscience. Au travers de cela j’offre des méditations guidées, du support, des coachings, et bien d’autres bonus que je vous laisse découvrir ici http://letitbemeditation.com/services/cdb/

J’offre une réduction allant jusqu’à 200$ sur ce cours jusqu’au 28 février. Alors, n’hésitez pas à prendre rendez-vous pour un appel découverte avec moi (418-380-4596 ou mel@LetitbeMeditation.com) si vous sentez que vous êtes prêt à passer à un niveau de développement personnel supérieur !

J’ai tout mis dans ce cours et vous savez que forte de ma belle capacité de vulgarisation, il conviendra tant aux personnes intellectuelles que celles qui sont déjà reconnectées à elles-mêmes !

J’ai bien hâte de vous parler!

Marie Eve

 

Journal intime mode d’emploi !

Un article que j’ai écrit d’abord pour moi ! Mais comme il peut en inspirer plus d’un, je vous le partage ! Le journal intime, c’est plus qu’un support où l’on consigne ses pensées, c’est le gage d’avoir une trace fidèle de notre évolution, de nos prises de consciences, de notre transformation. Et quand on est entrepreneur ou que l’on a à coeur la construction d’une oeuvre (quelle qu’elle soit), he bien, le journal est là pour consigner nos élans créatifs, nos intuitions, nos idées, etc.

Tomber en amour avec son journal

D’abord, il faut aimer son journal et donc en choisir un au look invitant pour soi. Les libraires comme Renault Bray, Chapters et Indigo offrent des journaux irrésistibles !

Y être fidèle !

On n’a qu’un journal à la fois ! Deux à la rigueur, si on est entrepreneur… et encore, il est tout à fait possible de bien classer ses écrits par thématiques au sein d’un seul et même journal !

La fidélité se joue aussi dans la régularité avec laquelle vous allez écrire ou vous exprimer dedans !

Ne pas se censurer dans la forme

L’écrit n’est qu’un support, et au sein même de l’écrit, il y a plusieurs voies. On peut écrire tout ce qu’il nous passe par la tête, raconter une expérience ou une situation particulièrement, mais aussi, on peut choisir de ramasser ses émois ou sa souffrance dans un poème, une chanson (en s’inspirant alors d’une mélodie qu’on adore pour pouvoir se la chanter ensuite) ou écrire en écriture automatique.

Qu’est-ce que l’écriture automatique ? Quand on cherche à avoir des réponses sur une question à laquelle il est impossible de répondre logiquement ou intellectuellement, il est judicieux de se mettre en état méditatif et d’écrire sans réfléchir ce qui sort de nous. On laisse ensuite reposer une journée et on relit au calme le lendemain. Le secret est d’apprendre à se faire confiance pour avoir des réponses qui sortent du plus profond de notre subconscient.

On peut utiliser le mind-mipping ou cartographie des pensées pour y avoir plus clair

On peut dessiner

On peut colorier

N’oubliez pas… L’idée est de ne pas chercher à en faire une œuvre d’art, sauf besoin contraire. L’idée est que cela vous parle et vous fasse du bien.

Ne pas se censurer…

On peut tout écrire sur un journal intime, même les choses qui pourraient faire du mal à l’autre, même les choses dont on a honte de penser. Justement, il est un exutoire parfait pour sortir cette charge de soi et l’apaiser par l’expression pour éviter de se décharger sur l’autre, C’est donc hautement moral que de s’exprimer par écrit sans censure.

Ne vous jugez pas, ne vous censurez pas

PETIT CONSEIL ! Faites juste attention à le placer en sécurité entre deux épisodes d’écritures pour ne pas qu’il soit lu (par inadvertance) par une personne à qui s’adressaient justement ces écrits. Si cela vous arrive, on appelle cela un acte manqué, et, de fait, inconsciemment, vous souhaitiez que l’autre personne «entende» ce que vous pensez d’elle.

Se donner un code couleur ou des thématiques pour s’y retrouver

Ces thématiques vous permettront de repérer facilement le thème de chaque intervention, quand vous vous relirez. Il n’y a aucune loi qui régit le type de thématique, mais à titre d’exemple, voici ma propre logique de consignation :

  • «Mes prises de conscience» : les Eurékas de ma vie, et depuis que je médite, j’en ai beaucoup !
  • «Idées pour mon entreprise» : parce que j’ai une créativité débordante, je note aussi mes idées pour donner un corps et une vie à Let it Be qui soit au plus proche de mes aspirations profondes
  • les «Faut que ça sorte» : récits, souvent un peu brouillons, sans grand intérêt qui me sert d’exutoire pour sortir ma colère, ma tristesse et autres mes tourbillons intérieurs.
  • Mes expériences particulières, notamment avec mes animaux, qui me permettent de savourer encore plus le mystère de la vie
  • Autres … ça va des idées de cadeau, des calculs en tout genre, aux livres que je veux m’acheter, etc.

S’offrir des à-côtés sympathiques

Au-delà des besoins d’expression, il peut aussi être un phare qui vous permet de consigner votre intention du matin (et voir ensuite, en fin de journée, l’effet concret qu’elle a eu sur vous), une série de gratitude, et les citations inspirantes qui vous parlent (au lieu de les mettre sur Facebook, gardez-les pour vous 😉

Le relire périodiquement

Parce qu’au final, ça sert aussi à ça un journal ! Se créer une relation avec soi-même en redécouvrant la richesse de notre monde intérieur, de notre vie, de nos questionnements existentiels et de notre humanité !

Le journal intime peut soulever des questionnements ou des besoins de support. Je suis là pour vous aider à aller au plus profond de vous même pour sortir cette souffrance et ces blocages intérieurs! Conseillère d’orientation, spécialiste en relation d’aide, professeure de méditation… j’ai plus d’une corde à mon arc pour vous aider à court-circuiter votre mental et obtenir des réponses ou un apaisement.

Marie eve

418-380-4596

mel@LetitbeMeditatio.com