S’arrêter, pour mieux se propulser

Message aux ultra performants qui ont de la difficulté à s’arrêter.

Comme conseillère d’orientation, une partie de ma clientèle vient à moi épuisée ou au bord de l’épuisement. Et c’est assez normal, je dois dire, car connaissant le type de clientèle que j’attire : les personnes hyper performantes couplé aux exigences du marché du travail… he bien même Einstein serait en surmenage en 2017. C’est pourquoi apprendre à s’arrêter périodiquement, apprendre à voir le repos et les divertissements comme une arme secrète pour se propulser est une force de nos jours (un super pouvoir comme j’aime le qualifier).

Moi-même, je me qualifie de performante, et je suis aussi reconnue ainsi par mes pairs et mes collègues. Toutefois, récemment j’ai vraiment senti mes limites. Et même si, une fois le moteur parti, je suis capable de rouler des heures, des semaines et des mois entiers en travaillant (et en méditant au travers par contre), je sais que je ne tiendrai pas une année. Cela montre ici – en passant – que la méditation est un bon garde fou, mais que le repos et les réjouissances, celles qui comblent aussi son être profond ont aussi leur place pour équilibrer une vie.

Cela m’amène à vous exposer les avantages suivants de s’arrêter pour mieux récolter !

  • Laisser les choses se placer en soi (nouveaux acquis, connaissances, etc.), car c’est seulement quand on laisse notre cerveau au repos qu’elles peuvent se consolider pour donc mieux nous servir par la suite. Je sais que chaque fois que j’ai pris du temps pour moi, après je suis beaucoup plus perspicace avec mes clients, et mes outils de visualisation sont encore plus performants parce que moi-même j’ai plus de recul.
  • Faire de l’espace dans son emploi du temps pour laisser les occasions se présenter. Une foule d’occasions se présentent régulièrement à nous, mais quand on n’a pas l’espace en soi pour les évaluer et les reconnaître, elles iront cogner à la porte du voisin comme nous l’a si bien appris Elizabeth Gilbert dans son livre : comme par magie !
  • Se laisser inspirer par d’autres ! Je ne parle pas ici de benchmark ou de concurrents… mais bien d’aller puiser son inspiration là où elle est brute, vraie, évidente : les musées, la nature, etc. Récemment, je suis allée dans une exposition de photographie au Musée des Beaux Arts. Cette exposition a parlé à mon âme, et m’a donné l’élan de revisiter mon approche en orientation avec une dose de créativité accrue (mon prochain guide pour mieux se connaître au travail est à venir, surveillez mes activités ! je vous promets quelque chose de grandiose !)
  • Permettre à son énergie de se déposer pour être encore mieux mobilisée

Je sais de quoi je parle, cette semaine sans clients pour moi (où j’ai juste assuré le minimum : mes formations en ligne pour devenir professeur de méditation et mes méditations guidées) … a été une semaine où j’ai redéfini la vision de mon entreprise, sauté sur une opportunité et gagné au passage 3 nouvelles clientes (tombées du ciel).

A bientôt le plaisir de vous connaître, d’ici là, n’hésitez pas à me laisser un commentaire !

Photo by Wynand van Poortvliet on Unsplash

 

 

4 thoughts on “S’arrêter, pour mieux se propulser

  1. isabelle

    Je suis exactement à la même place que toi en ce même instant! Je sens même que j’ai besoin de plus d’une semaine 😉 pour vraiment faire le vide ……le plein tout à la fois. ton billet me fait du bien et me donne confiance que je suis à la bonne place; celle de faire de l’espace en moi et autour de moi. Celle de faire confiance au vide et au « je ne sais pas. Profond merci!

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    1. Let it be méditation Post author

      Oui, sentir ses repères intérieurs, même si on va à contre courant ! Faire confiance à la vie ! C’est un travail de tous les jours !

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  2. Audrey Victoria Downey

    Hey! Merci beaucoup d’avoir partagé ton article avec moi! 😀 Et merci pour les conseils!
    Je pense que pour ma part, je vais commencer à me donner des libertées que généralement je ne me laisse pas, c’est-à-dire faire des activités absoluement non-productive ou vraiment juste pour décrocher. Par exemple lire un livre humoristique (plutôt qu’un livre de technique vocale, tu vois le genre…), ou encore décorer mon bujo juste parce que c’est relaxant (faire des petits doodles mignons dedans, sans pression, au lieu de revisiter les designs de ma présence en ligne).

    Même si certaines activités artistiques me procurent un plaisir fou, de se permettre de faire des trucs absoluement non reliées au travail c’est okay. Et même s’adonner à des projets artistiques à l’extérieur d’un champ professionnel c’est important. J’ai tendance à vouloir devenir professionnelle dans toutes les sphères de ma vie, et vraiment pousser tout au maximum, et je pense qu’il faut que j’apprenne à y prendre « plaisir » plus qu’à y prendre « performance ».

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    1. Let it be méditation Post author

      Savoir ce que l’on aime, c’est une chose, mais l’autre – et je l’ai expérimenté ce matin, c’est apprendre à vivre avec la mini ou grosse culpabilité qui prend siège en nous quand on ne travaille pas de manière productive. Cet article, je l’ai écrit aussi pour me rappeler de ralentir. On va s’encourager la dedans 🙂 Marie Eve

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