L’été c’est bien connu, nous avons un rythme de vie qui se rapproche de la Dolce Vita à l’italienne. Il fait beau, les journées sont plus lumineuses, nos semaines sont entrecoupées de vacances ou de fins de semaine en escapade, on mange plus léger, on voit plus d’amis, on écoute davantage son rythme intérieur, la spontanéité est davantage de mise… bref c’est un moment béni de l’année que l’on adore et dont on profite au maximum… avant de retomber dans la rentrée.

Sans trop réfléchir, on se met en mode rentrée, avec ses horaires, ses obligations et le retour de la routine. On ferme la porte de l’été et avec elle, celle de notre rythme intérieur que l’on ne se permet alors plus de suivre… car selon notre logique, l’été (avec sa lumière, sa chaleur, etc.) c’est une période à part, rapidement balayée par les choses sérieuses de la rentrée.

Alors, comment faire pour davantage respecter son rythme intérieur à l’année ? Après vous avoir expliqué deux concepts centraux pour vous faire prendre conscience de vos zones de pouvoir/ impuissance, je vous donne trois clés dans cet article !

Avant de commencer, il est donc important de comprendre

 #1 – Le pouvoir de ce qui nous entoure

L’environnement dans lequel on vit va toujours avoir le dessus sur nous. Si nous sommes entourés de personnes qui veulent toujours plus, toujours plus vite, travaillons dans une organisation où tout est prévu pour hier, avons une vie hyper chargée en activités, et j’en passe… on aura beau être Bouddha dans l’âme, on ne résistera pas à sentir la pression…

On dit d’ailleurs que l’environnement gagne toujours; c’est-à-dire que le milieu dans lequel on vit a tellement d’influence sur nous qu’il nous usera à la longue s’il est délétère ou nous élèvera s’il est sain. Nous avons donc peu de pouvoir, sauf celui de choisir ce qui nous entoure… ce qui est finalement énorme !

#2 – Les rôles que l’on s’assigne

Ce qui différencie l’humain de 1918 et l’humain de 2018, c’est que nous avons de plus en plus de rôles (on cumule les chapeaux). On est donc tour à tour dans une semaine, un travailleur perfectionniste, une maman impliquée dans la vie de l’école, un ami attentif, un sportif soucieux de sa performance, un voisin comique, un conjoint hyper positif …. Bref rien que de faire la liste, je m’épuise. On voit donc maintenant qu’on est des perfectionnistes des rôles, on ne se réduit pas juste à «être» on veut « être plus ».

Le problème est donc qu’on a plus de rôles à jouer qu’avant et que les exigences attitrées à ces rôles se sont accrues. On est donc encore plus tiraillé dans notre temps et notre énergie pour faire face à nos journées.

La conséquence d’un environnement hyperactif et des exigences personnelles élevées par rapport à tous ces rôles que l’on s’assigne fait en sorte que l’on ne vit plus dans l’instant présent ou du moins que l’on n’est plus du tout connecté à son rythme intérieur.

Alors avez vous déjà fait des prises de conscience ? Parfait, c’est la première étape ! Maintenant on va apprendre à mettre des freins dans sa journée !

Maintenant on se met en mode solution ! Je vous en offre trois façons de mettre des freins à sa journée pour être encore plus en lien avec son rythme intérieur  

1 – Ramener de la joie dans sa journée pour court-circuiter le pilote automatique

Tout ce que nous venons d’exposer nous ramène à une chose : la reprise de la rentrée nous met rapidement en mode survie. Il faut donc rapatrier rapidement des moments de bonheur par petites touches dans sa journée pour la vivre selon un mode plus naturel et joyeux pour nous.

Cela peut être de prévoir des activités qui nous font du bien et d’introduire des rituels dans notre journée.

Le mot important ici est de prévoir. Tout ce qui n’est pas mis à l’agenda sera englouti par la routine. Il faut donc prévoir des plages de détente ou des plages pour se faire plaisir. Il faut donc réserver, par exemple, une heure à son yoga, une plage pour retrouver ses amis une fois aux deux semaines, un cinéma mensuel, etc.

Ensuite, dans notre journée, s’offrir également des rituels de bien-être, qui seront forcément différents d’une personne à l’autre, est plus que gagnant. Ici c’est l’idée de s’offrir des petites pauses qui font du bien à « l’âme », qui ralentissent notre rythme, qui nous ramènent à l’essentiel et au futile de la vie.

Vous voulez des exemples ? Écouter un morceau de musique classique sur son tourne-disque le matin, allumer une bougie parfumée en faisant la cuisine (c’est un conseil que j’ai vu dans le livre Vivre Simplement de Elizabeth Simard, qui est un must quand on cherche à ralentir), respirer et écouter les oiseaux avant de sortir de sa voiture, etc.

C’est maintenant le moment de choisir les activités qui vous font du bien dans votre mois et les rituels quotidiens pour davantage mettre de freins dans votre vie ! Et un dernier conseil : plus on les introduit tôt dans la journée, et plus ils sont efficaces pour mettre des freins tout au long de la journée !

2 – S’alléger à tous les niveaux !

Souvent, on est alourdie par le fait qu’on a, dans notre quotidien, trop de choses à faire, à vivre, à gérer… S’alléger, c’est donc regarder avec bon sens notre vie et bien sûr notre environnement pour choisir de se débarrasser (ou de minimiser) de ce qui nous pèse le plus ou ce qui est le plus chronophage.

Là, je vous pose simplement la question : qu’est-ce qui est si lourd pour vous ? La quantité d’activités scolaires de vos enfants ? Le poids financier de votre deuxième voiture sur les finances du ménage ? Le dîner bimensuel avec la famille ? La taille de la maison et le ménage conséquent ? Bref… ici je vous donne des exemples, mais l’important est de vous centrer et de laisser venir à vous l’image de ce qui est si lourd en ce moment… pour y remédier !

Y remédier ne veut pas dire tout quitter, mais choisir de faire des aménagements qui nous rendront notre semaine plus légère et notre charge mentale moins tendue pour gagner en temps et en énergie.

Ici il faut que vous ne sous-estimiez pas votre capacité à changer les choses ! Rien en soi n’est grave alors les changements que vous allez opérer n’empêchera pas la terre de tourner, vos enfants de se développer, votre famille de vous aimer …

3 – On médite !

Et oui ! Les meilleurs freins sont ceux qui viennent de l’intérieur. Méditer nous permet d’enlever le trop-plein de stress qui vit en nous et donc de calmer ce fameux hamster mental qui sévit en nous et nous empêche d’avoir une vie slow (entre autres !)

Méditer, cela permet de mieux sentir ses besoins et ses repères intérieurs pour être plus critique ou du moins plus conscient des exigences de l’environnement. On passe donc du statut de pantin à celui de capitaine de navire… tout un changement !

Pour ma part, ce que m’a permis la méditation, c’est de reconnecter à ma force intérieure pour faire de meilleurs choix, dont ceux de créer la vie qui me convient côté travail et côté famille. Méditer, m’a amenée à tellement mieux me connaître que maintenant je me respecte. Je m’arrêterai là, car je veux vous écrire un article spécialement sur ce que la méditation a apporté à mes clients, aux professeurs que j’ai formés et à moi-même !

Si vous souhaitez enfin apprendre à méditer, n’hésitez pas à prendre mon cours de méditation pleine conscience en ligne ! Il est disponible en cliquant ici : https://letitbemeditation.com/services/meditation-pleine-conscience/