L’espoir des petits pas

On va vraiment faire la part des choses aujourd’hui, une bonne fois pour toutes, pour vous permettre de bien comprendre ce qu’est le bonheur. Gardez donc cet article en référence.

On va donc départager :

  • Ce qu’on aimerait que soit le bonheur
  • Ce que l’on pense être le bonheur
  • C’est qu’est réellement le bonheur

À l’issue de ces réflexions, vous pourrez enfin vous poser la question : ai-je vraiment envie d’être heureux ? Parce que ce n’est plus une question de capacité ou d’environnement, mais bel et bien de… (vous allez voir)

Ce qu’on aimerait que soit le bonheur …

On aimerait que le bonheur s’achète (par exemple, on commanderait un petit cube de bonheur, on moyen cube ou gros cube de bonheur) et qu’il soit disponible partout. À la rigueur peu importe le prix du gros cube de bonheur, en sachant que c’est un bon investissement, on mettrait le prix quitte à s’endetter.

Ce que l’on pense être le bonheur

Allez soyez bien honnête et posez-vous la question … sincèrement : que vous manque-t-il maintenant pour être heureux ? (oui oui, je vous demande de la poser pour de vraie) !

Avez-vous répondu quelque chose de matériel (une maison avec un jardin, une Tesla, une garde robe Chanel, etc.)

Avez-vous répondu quelque chose de l’ordre de la carrière ou de la famille ?

Avez-vous répondu quelque chose de l’ordre de la santé ou de l’apparence physique ?

Une autre réponse… ?

Il est difficile pour moi et très hasardeux aussi de vous dire que vous avez tort, car c’est intimement ce que vous croyez qu’il vous manque pour être heureux… alors qui suis-je pour le contredire ?

En revanche, je pourrai vous faire réfléchir sur certains aspects du bonheur. Comment se fait-il que certaines personnes malades aient quand même conservé leur joie de vivre ?

Comment se fait-il que des personnes lourdement handicapées soient devenues des conférencières inspiratrices pour aider les mieux nantis à voir leur bonheur ?

Comment se fait il que des couples avec une grosse maison bien décorée soient extrêmement heureux alors que le couple voisin, du haut de sa une maison identique, soit lui, taciturne et morose ? Comment cela se fait-il qu’il y ait des mamans qui dépriment, alors même que leur plus grand désir sur terre était d’avoir des enfants et de rester à la maison pour les garder? Comment se fait-il que des personnes embrassent une belle carrière et aient tout ce qu’elles ont toujours voulu avoir et n’aient pas ce qu’elles désirent le plus : le bonheur ?

Ce qu’est le bonheur

Parce que le bonheur c’est quelque chose qui ne se fabrique pas avec des mathématiques, des possessions, de la reconnaissance ou de l’argent. C’est quelque chose au contraire qui se vit aux confins de nos neurones, de notre système nerveux et de notre corps (pour résumé) et qui peut donc très bien être accessible à tous – avec plus ou moins d’efforts – puisqu’on a tous des neurones, un système nerveux et un corps (le corps, c’est pour l’accès à l’intuition et aux émotions).

Comme mes exemples très simplistes du paragraphe précédent le montrent, l’environnement est peu tributaire de notre bonheur (il l’est bien sûr, mais pas autant que notre façon d’être victimisante peut le pense), car c’est davantage la relation que l’on va créer avec ce que l’on a qui va faire LA vraie différence. Et la bonne nouvelle est que l’on peut créer une belle relation avec tout et tout peut être source de bonheur quand on est capable de le voir.

Prenez une insatisfaction de votre vie actuelle, et regardez-le avec un regard différent, un regard d’extra terrestre bienveillant (faites comme si vous étiez un extra terrestre qui voyait cette situation pour la première fois et qui ne la jugeait pas, au contraire, il ne voit que le positif)… plutôt alors que de voir ce que vous n’avez pas, regardez ce que vous avez dans la situation et chérissez-le. Sentez-vous des émotions qui montent en faisant ce petit recadrage positif tout simple ?

Allez y profitez de cet instant

Et voilà, vous venez de vivre votre premier petit exercice de psychologie positive ! C’est modeste, cela ne satisfera pas ceux qui vont chercher le bonheur dans quelque chose de spectaculaire, mais sachez que ce petit exercice (et ses frères et sœurs) répété cinq fois par jour… permet de changer la configuration de votre cerveau : en gros, c’est un entraînement tout simple pour l’aider à être reconfiguré à voir le beau, le bon, le doux, l’agréable de la vie.

Peut être vous déçu, peut être pensez vous que c’est trop simple. Ne vous inquiétez pas, c’est bel et bien vrai. Le bonheur est trop simple et c’est pourquoi vous n’êtes pas encore heureux comme vous pourriez l’être.

Mais ressaisissez-vous…

Au final, ça ne fait pas du bien de se dire que le bonheur, cela prend juste un petit pas, puis un autre, puis un autre ?

Est ce que cela ne fait du bien à notre valeur d’égalité de se dire que le bonheur ne s’achète pas, mais se vit dans les petites choses du quotidien qui sont accessibles à tous ?

Est-ce que cela n’enlève pas de la pression de voir qu’on est enfin capable d’être heureux avec des efforts modestes qui prennent toute leur force dans la répétition ?

C’est facile, et ce n’est pas comme prévu comme cela le bonheur humain, alors vous embarquez quand même ?

J’ai ouvert une nouvelle cohorte pour le programme CAMP DE BASE. Je vous invite à y participer, car je l’offre à un tarif préférentiel allant jusqu’à 200$ d’économie. C’est un programme qui vous permettra de vous créer un nouvel état d’esprit, celui de la personne lucide et sereine. Nous voyons plusieurs aspects en lien avec le lâcher prise, la gestion des émotions, la méditation, l’optimisme, etc.

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PS je sais que la marche est plus haute pour certaines personnes qui souffrent beaucoup, et dans ce cas, je ne peux conseiller que d’aller voir un professionnel compétent qui vous aidera au plus profond. Je pense ici à un psychologue ou un conseiller d’orientation. Ils sont la pour vous, et ont les études pour bien vous encadre. Mais n’oubliez pas que la vraie condition de réussite d’une psychothérapie est la relation que vous entretenez avec votre thérapeute.

crédits photo : Sophie Grenier Photographe