Ces portraits sont des récits d’interventions que je collecte depuis quelques années. Ils sont transformés et les noms ont été chargé. Seule l’essence du message importe. Il sont là pour vous aider à voir que vous n’êtes pas seul, et que votre situation peut changer pour le mieux, grâce à une aide professionnelle. Si vous aussi, vous vivez une impasse, un changement, ou que vous souhaitez bénéficier de mes services, n’hésitez pas à me contacter mel@LetitBeMeditation.com

Je suis trop gentille, et ça me nuit ?!

Il n’est pas facile d’être une personne trop gentille : pas une personne trop gentille qui se force, mais une personne trop gentille de nature, une personne trop gentille par plaisir, une personne trop gentille parce que être gentille, faire le bien, aimer les autres, elle aime cela au plus haut point.

C’est le cas de ma cliente Nadine, qui est une personne vive, intelligente, spirituelle et drôlement gentille. Dans une situation où elle sent un malaise, elle aura toujours le bon mot pour dissiper les nuages ! Mais voilà, après 35 ans à être vraiment gentille, Nadine sent qu’elle passe toujours en second, comme si les gentils, on n’en prenait moins soin, parce que de toute manière, les gentils, ils sont suffisamment compréhensifs. Alors on préfère ménager les moins gentils, ceux qui réagissent !

Après une xième déception, de la part cette fois de sa meilleure amie, elle a décidé que sa gentillesse était un fardeau. Et c’est là où nous nous sommes rencontrées… bienheureusement !!

Nous avons bien travaillé ensemble.

Cela a été important de faire la part des choses avec Nadine et notamment de lui faire comprendre (c’est elle qui l’a compris toute seule, je ne lui ai fait que lui montrer le chemin) sa part de responsabilité dans ses interactions. Avec elle, nous avons beaucoup parlé de la différence entre fermeté et gentillesse et, grâce aux images, la dissection de ses expériences passées, et nos échanges, elle a «senti» la différence. Ahhhh sentir fait toute la différence !

Un tournant avec Nadine a été de parler et de faire l’expérimentation des frontières. En effet, Nadine laissait entrer tout le monde dans son espace, sans se protéger, sans être capable de dire oui ou non, en fonction de ce qu’elle vivait intérieurement… sans même être en mesure de mesurer ce qu’il se passait en elle, quand elle répondait inlassablement ses «parfait», «pas de problème», «oui», «non cela ne me dérange pas», «…»

Depuis, Nadine a posé son premier non à une personne qu’elle aime beaucoup. Un «non» qui est sorti tout seul, sans chichi ni tracas, un «non» qui venait du cœur, et qui était enrobé de tant de gentillesse, que la personne a tout à fait compris. Et lui a même dit qu’elle avait changé et qu’elle était contente qu’elle se donne plus de place. Nadine n’y croyait pas !

Ah oui, dans l’équation, cela a aussi joué, mais Nadine a appris à méditer il y a 6 mois, c’est d’ailleurs dans mon cours de méditation que je l’ai rencontrée. Cela fait une grande différence, car les personnes qui méditent sont plus en mesure de sentir leurs limites, être bienveillantes avec elles-mêmes (et donc avec les autres), de prendre leur place tranquillement, mais … fermement !

Et vous, où en êtes-vous par rapport à vos limites ?

Si je peux vous aider, à trouver comme Nadine, un espace plus serein en vous pour vraiment être en mesure de protéger votre bulle et de vivre de manière plus authentique, n’hésitez pas à m’écrire mel@letitbemeditation.com ou m’appelle 418 380 4596

J’ai peur, mais je ne le sais pas… où comment un symptôme peut en cacher un autre

Ma cliente de ces derniers mois est une belle écrivaine de 40 ans. Elle travaille à temps partiel pour pouvoir compléter son œuvre et la faire découvrir au monde. Toutefois, elle est en manque d’inspiration depuis quelques mois, et, inquiète de ne pas être capable de la terminer, elle vient me voir.

Nous avons travaillé sur les blocages qui l’empêchaient de terminer son ouvrage. Pour elle, son blocage principal venait de la peur de s’exposer, une fois que son livre sera sorti. Car si pour elle, écrire dans l’intimité de son bureau est extatique, l’idée de devoir être exposé est stressante. Pourtant, cette personne travaille en contact avec le public, et cela ne lui a pas posé de problèmes. Elle a aussi compris que son équilibre de vie passe par des phases de calme, seule avec elle-même et des moments en lien avec les autres. Elle ne pourrait pas se passer de ce ressourcement qui doit se faire, pour elle, seule. Ainsi, une fois son livre lancé, elle devra retrouver des façons de se créer des moments de ressourcement pour ne pas s’épuiser.

En travaillant ensemble sur l’origine de ce blocage par des exercices utilisant l’image et le subconscient, ma cliente a fait de nombreuses prises de conscience et a maintenant hâte que son livre soit publié !

Avoir le beurre et l’argent du beurre

Je rencontre régulièrement des personnes qui ont réussi professionnellement, mais ne sont pas satisfaites de leur situation. En effet, elles occupent un poste qui, tout en ayant une bonne reconnaissance sociale ou un bon salaire, ne leur permet pas de s’exprimer entièrement. C’est le cas de Cécilia, que j’ai reçue au cours de l’été.

Cecilia est conseillère au gouvernement et n’aime plus son poste. Ce qui l’a fait vibrer, c’est le yoga et tout ce qui tourne autour du mouvement du corps. Nous avons donc travaillé ensemble pour que d’une part, elle faire les bons aménagements pour que son poste au gouvernement ne soit plus un fardeau et parallèlement, nous avons regardé son organisation de vie pour qu’elle puisse insérer l’accompagnement de personnes en yoga.

Bien sûr, au travers de la démarche, plusieurs blocages sont survenus, mais à chaque fois, nous les avons compris et ils se sont dénoués par la suite sans trop de difficulté. Aujourd’hui, Cécilia connaît ses forces, ses limites, ses zones d’intérêts et sait dire oui ou non en fonction de qui elle est. Elle a changé de service au gouvernement, a un horaire aménagé différent, a conclu certains accords avec son conjoint et peut exprimer son art en toute quiétude.